panerius
Pro
quolibet Panerio vel canastello 5. sol. Charta ann. 1292. apud Lobinell. tom. 4.
Hist. Paris. pag. 515 : Episcopus Parisiensis habet pretium suum ad Panerium piscis vel ad summam. Occurrit præterea in Sentent. arbitrali
ejusdem anni inter Abbatem et Consules Gimont. Vide Panerum, et
Pannerius.Paniervel
Penier, non video, maxime cum nativo sensu accipiatur, in Lit. remiss. ann. 1382. ex Reg. 121. Chartoph. reg. ch. 188 :
Un varlet que l'en appelloit, si comme l'en dit, Perrin Fremil, lequel il
(le suppliant) ne cognoissoit, lui dist que un enfant, que ycellui Perrin
tenoit, il meist dedans ses Peniers pour le porter, et ledit Jehan considérant que ce
n'eust pas esté l'aisement de l'enfant ne de sa beste, mesmement que les Panniers
estoient parfons comme bachoes, lui dist que il le mettroit devant soy ; et ledit Perrin
respondi que non, et dist que n'en feroit riens, se il ne le mettoit en Paniers ; lequel
Jehan, quant il le oy ainsi fourchier en langaige, en disant Paniers, prist à rire et
dist par esbatement : Meschance aviengne à la vieille qui te aprist à parler ; lequel
Perrin en soy attaynant de ce, respondi, mais à vous ribaut. Empanerer, pro in
cista ponere, in Stat. ann. 1350. tom. 2. Ordinat. reg. Franc. pag. 360. art. 117.
Panneterie, sportæ, in Lit. ann. 1369. tom. 5. earumd. Ordinat. pag. 253.