diffidare
fama ‥ volitabat quod comes Gloecestre ‥ in proximo partes sororis foret adjuturus, rege tantum modo ante ~iato
regi more majorum amicitiam et fidem interdixit, homagio etiam abdicato
non potest ‥ impedire corpus comitis Leecestrie, nisi eum defidaverit xv dies ante(
rex ‥ Francorum, ferens indigne quod comes Pictavorum Ricardus regnum suum hostiliter impugnaverat, eo non ~ato nec certiorato
rex Francie calumniatur te de fide lesa ‥ quia ‥ fidem dedisti quod venires hodie ad colloquium ‥ et non venisti; et ideo te defidat
comes Augi nos defidavit ‥ non ob culpam nostram †set [l. set ] ob culpam suam et superbiam
ipsum ~ens(v.
barones Anglie regem suum ~ant et ei homagia sua resignant
facta est discordia ‥ inter J. regem ‥ et barones ‥, ita quod, illis adinvicem ~atis, guerra mota est
rex ‥ marescallum ~avit ‥ et ‥ jussit contra eum arma movere
quod ego essem extra homagium suum et ~atus ab eo;
cum ‥ appareat manifeste quod fidelitatem nostram nobis non observatis ‥, eo quod ‥ fideles nostros ‥ pro posse vestro gravare proponitis ‥, de vestra fidelitate non curamus nec amore, et eorum inimicos ~amus(
quia ‥ ~avimus dominum nostrum regem Anglie et posuimus nos extra fidem et homagium suum(
; (v.defier nostre seignor
quilibet istorum Hugonem [Despenser ] ~at, quia contra singulos ‥ deliquerat
Philippum ut violatorem ‥ treugarum ‥ et regni nostri fraude occupatorem injustum ‥ ~amus(
deffidari(v.
sibi ‥ cujuscunque obediencie juramentum et fidelitatem totaliter reddiderunt, ipsum ~endo nec pro rege ‥ de cetero eundem habituri
to breke conande , depacisci, ~are
comes [(Marchie ] ‥ nos ab omnibus feodis suis ~avit
rex Scocie literas minatorias regi Anglie transmisit, ipsum ‥ ab omni servicio, fidelitate et homagio ~endo
R. comes Cornubie ‥, qui ante paucos dies ~arat barones ad bellum, ‥ perteritus fugit in molendinum
Colibrandus ~ebat eum [Gydonem de Warwyk ] Gydo vero percussit Colibrandum de una magna lancea
Desafiar, in Chron. Raimundi Montanerii cap. 158. et alibi. Utuntur passim Scriptores hoc significatu,
Defidiarein Concil. Arand. ann. 1473. cap.
Deffidare, apud Rymerum tom. 6. pag. 218. col. 1. MS. :
En ceste cort n'a Chevalier,
S'il me voloit Desafier,
Qu'il ne me trova armé
Sor mon cheval emmi cel pré.
De los Desafiamentos.
Diffidentiæ, ut vocabant, per viros primarios, non vero per præcones, seu feciales, aut heraldos fiebant, ut videre est apud Villharduinum n. 112. in Chron. Flandr. cap. 74.
Diffidatorias litterasvocant Telomon de Bello cum civitate Brunsvic. apud Leibnitium tom. 2. pag. 93. et Auctor. Chronici Episcoporum Merseburg. apud Ludew. Reliq. MSS. tom. 4. pag. 446.
Litteras DiffidentiæCaffarus lib. 1. Annal. Genuens. ad annum 1162.
Statuit Rex Petrus, quod
magnates Aragonum et Infantiones, inter se guerram facientes, nisi post monitionem suam
factam per nuntios, aut per chartas, id faciant, etc. Gobelinus Persona in
Cosmodromio ætate 6. cap. 91 : Episcopus Leodiensis... Electo Paderbornensi
litteras Diffidationis direxit. Nicolaus de Cusa lib. 3. de Concord. cap. 31 :
Si Clericum etiam divina lege tu laicus capere propria auctoritate, aut male
tractare prohiberis, quam credis virtutem tuæ fabricatæ Diffidationis scedulæ inesse, ut
tunc omnia jura divina et humana cessare, et mortua esse credas, quando litterulam
præmittis ? Vide Cartellus 1.Messires Henry
sires de Lavantgarde et vous Huguenin, Nous Joffrois sires d'Apremont vous faisons
savoir que vostres peires nous ait rayeut et tenu nostre héritaige, et vous encor le
teneis oultre nostre volentei ; pourquoy veulliés savoir que nous vous empourchasserons
le plustost et le plus hattivement que nous porrons, et vous porterons damaige au corp
et à l'avoir au plustost que nous pourrons. Donné sor nostre seel le Venredy au vespres
devant les bures l'un mil trois cens quarente et huyt. Notæ omnibus sunt
diffidationum literæ Francisci I. reg. Franc. ad Carolum V. imper. quas idcirco hic
omittendas censui ; cum autem Imperatoris ad illas responsio non exstet Gallice, ut
opinor, nisi in Comment. du Bellayedit. Lambert. pag. 88. hanc profero ex authentico descriptam a D.
Delvauxann. 1747 :
Charles par la divine
clémence E. Empereur des Romains, Roy des Allemaignes, des Espaignes, etc. à vous
François par la grace de Dieu, Roy de France, fais scavoir comme par Guienne vostre
hérault, j'ai le huitiesme de ce mois de Jung receu vostre cartel du xxviij. de Mars,
lequel de plus loing que de Paris en ce lieu eust peu plustost venir, et ensuivant ce
que de ma part fut dit à vostredit
hérault, je vous répondz à ce que dictes, que en aucunes responces par
moy faictes à vos ambassadeurs et héraulx envoyés devers moy pour bien de paix, me
vuillant sans raison excuser, vous ay accusé, que je n'ay jamais veu hérault venant de
vostre part, sinon cellui qui vint à Bourgos me intimer la guerre ; et quant à moy, ne
vous ayant en rien failli, je n'ai nul mestier de me excuser ; mais vostre faulte est
celle que vous accuse, et en ce que dictes que j'avoye vostre foy, vrai est, entendant
de celle que vous avez donné par le traicté de Madril, selon qu'il appart par
escriptures signées de vostre main, que retourneriez en ma puissance comme prisonnier de
bonne guerre, en cas que n'accomplissiez ce que par ledit traicté m'avez promis : mais
que j'aye dit, comme audit cartel dictes, que sur icelle et oultre vostre promesse vous
estiez allé et party de mes mains et de ma puissance, ce sont motz que oncques ne diz ;
car jamais n'ay prétendu d'avoir vostre foy de non partir : mais bien celle de retourner
en la forme traictée ; et s'il l'eussiez ainsi fait, n'eussiez failly à vos enfans ny à
l'acquit de vostre honneur : et à ce que que pour défendre vostredit honneur, lequel en
ce cas seroit trop chargé contre vérité, vous avez bien voulu envoyer vostre cartel, par
lequel dictes que encoires que tout homme gardé ne puisse avoir obligation de foy, et
que cela vous fust excuse assez suffisante, ce nonobstant veuillant satisfaire à ung
chascun et à vostredit honneur, lequel dictes vouloir garder et que garderez, si Dieu
plaist, jusques à la mort, me faictes entendre que si vous ay voulu ou veulx charger,
non pas de vostre foy et délivrance seullement, mais que vous ayez fait chose que ung
gentilhomme aymant son honneur ne doive faire, dictes que j'ay manty par la gorge et que
austant de fois que le diray que mantiray, estant délibéré de défendre vostre honneur
jusques au dernier bout de vostre vie ; je vous respondz que ensuivant la forme
traictée, vostre excuse d'avoir esté gardé, ne peut avoir lieu, et puisque tant peu
extimez vostre honneur, ne m'est merveille que niez estre obligé d'accomplir vostre
promesse ; vos parolles ne souffisent pour satisfaire à vostredit honneur ; car j'ai dit
et dirai sans mentir que vous avez fait laschement et meschamment de non avoir qardé la
foy et promesse que j'ai de vous, selon ledit traicté de Madril, et en ce disant je ne
vous charge des choses secretes ou non possibles de prouver, puisqu'il en appart par
escriptures signées de vostre main, desquelles ne vous povez excuser ni les nier ; et si
vous voulez affermer le contraire, puis seullement en ce cas je vous tiens habillité
pour combatre, je vous diz que pour le bien de Chrestienté et éviter effusion de sang et
mettre par ce fin à ceste guerre, et pour défendre ma juste querelle, je maintiendrai ce
que dit est de ma personne à la vostre estre véritable, et ne veulx user envers vous de
tels motz que vous faictes, veu que vos euvres mesmes sont celles, sans ce que je, ne
autre le die, qui vous desmantent, et aussi que chascun peut user de tels propos plus
séheurement de loing que de prez ; à ce que dictes que puis contre vérité vous ai voulu
charger, doresnavant ne vous escripre aucune chose, mais que je vous assure le camp, et
vous me pourterez les armes ; il vous fault avoir patience que l'on die ce que vous
faictes et que je vous escripve ceste response, par laquelle je vous dis que je accepte
de vous livrer le camp, et suis contant pour ma part le vous asseurer par
tous les moyens raisonnables que sur ce seront advisez ; et à cest effect et pour plus
prompt expedient, je vous nomme desmaintenant le lieu dudit combat sur la riviere qui
passe entre Fontarabie et Andaya, en tel endroit et de la maniere que de commung
consentement sera advisé plus séheur et plus convenable ; et me semble que par raison ne
le povez aucunement refuser, ne dire de non estre bien asseuré, puisque y fustes délivré
en recevant vos enfans pour hostaiges et moyennant vostre foy paravant baillée pour
vostre retour, comme dit est, et veu aussi que sur la mesme riviere fiastes vostre
personne et celles de vos enfans, pouvez bien fier la vostre seulle, puisque je y
mettrai la mienne, et que nonobstant la situation dudit lieu, se trouvera bon moyen
qu'il n'y aura avantaige plus à l'ung que à l'autre ; et à l'effect que dessus et pour
appoincter sur l'élection des armes, que je prétends me appartenir et non à vous, et
afin qu'il n'y ait longueur ne dilacion en la conclusion, pourrons envoyer sur ledit
lieu gentilshommes de chascun cousté avec souffisant pouvoir d'aviser et conclure tant
de la séheurté esgale dudit camp, que de l'élection desdites armes, jour dudit combat et
du surplus touchant à ce cas. Et si deans quarente jours après la présentation de ceste,
ne me respondez et ne me advisez de vostre intention sur ce, l'on pourra bien veoir que
le délay du combat sera vostre, que vous sera imputé et adjoinct avec la faulte de non
avoir accompli ce que promistes à Madril ; et quant à ce que protestez que si aprez
vostre déclaration en aultres lieux je diz ou escriptz parolles qui soient contre vostre
honneur, que la honte ou délay du combat en sera mienne, veu que venant audit combat est
la fin de toutes escriptures, vostredite protestation est chose bien excusée, car ce
n'est à vous me garder que ne die vérité, encoires qui vous griefve, et aussi je suis
bien séheur que pour raison ne puis recepvoir honte du délay du combat, puisque tout le
monde peut congnoistre l'affection qve j'ai d'en veoir l'effect. Donné à Monson en mon
royaulme d'Arragon le xxiiije . jour dudit mois de Jung l'an mil cinq cens
vingt-huit.Le Roman de Garin:
Dist à Girbert, Mult me tenez por vil,
Il prit deux pens del peliçon hermin,
Envers Girbert les rua et jali,
Puis li a dit, Girbert je vos Deffi.
Occurrit non semel eadem diffidationis species in eodem Poemate. Præ cæteris vero
formam diffidamenti ita descripsit Jacobus I. Rex Aragon. in Foris Oscæ ann. 1247. fol.
26 : Nullus miles, sive Infantio, præsumat aliquem capere aut mactare, aut castrum
alicujus per vim capere, aut per furtum, nisi prius ipsum Diffidaverit coram tribus
Militibus, qui non sint vassalli alicujus eorum, qui se Diffidaverint, cum induciis
decem dierum : et forma ista apud Burgenses et omnes alios firmiter observetur, ut
quisque eorum super probatione Diffidamenti cum tribus sibi consimilibus se Diffidet.
Quicunque vero super præmissis non servaverit formam istam Diffidamenti, sit traditor
manifestus : nisi forte super rixa aliqua, repentino casu contingeret homicidium
perpetrari, aut super aliquo pignore aut assultu. Adde lib. 6. Observantiarum
fori Aragon. lib. 6. tit. de forma diffidamenti. Nefas autem existimabant, hostem impetere, nulla
Diffidationeprævia ;
Talis erat inter eos
institutio, quod.... si aliquis treugam datam ante Diffidentiam frangeret, statim
interficeretur. Auctor Hist. Hierosol. ann. 1177. de Friderico I. qui Saladinum
diffidaverat : Et quia Imperialis majestas neminem citra defectionem impetit, sed
hostibus suis bella semper indicit, destinatus ab Imperatore ad Saladinum nuntius, ut
vel Christianorum universitati, quam læsit, satisfaciat in plenum, vel diffiduciatus se
præparet ad bellum. Martinus IV. PP. lib. 2. Epist. Cur. 45. apud Raynald. ann.
1283. n. 21 : Nulla Diffidatione præmissa (quod multorum judicio proditoris notam
non effugit) hostiliter impetendo. Chronicon Australe ann. 1278 :
Austriam ingreditur,.... quamvis (quod dictu nefas est) nunquam litteras
Diffidentiæ Regi Romanorum præmisisset. Willelm. Malmesb. loco citato :
Iniquum id visum multis, quia suspicione nulla rancoris ab eis ante festum
abscesserat, nec modo more majorum amicitiam suam eis interdixerat, quod diffidiare
dicunt. Apud Mich. del Molinoin Repertorio :
Diffidamento non
præcedente legitimo et forali, regulariter nullus potest in Aragonia alium damnificare,
capere, aut occidere, vel castrum ejus per vim et forciam occupare : alias incurrit
pœnam traditionis. Willharduinus n. 112 : Et bien vos mandent il, que il
ne feroient ne vos, ne altrui mal, tant que il ne aussent Deffié, que il ne firent
onques trahison, ne en lor terre n'est-il mie acostumé, que il le facent.
Froissart. 2. vol. cap. 134 : Car si guerre il lui vouloit faire, il est bien si
noble et avisé, qu'il l'eust fait avant Deffier. Constitutio Friderici II.
Francoford. ann. 1234. apud Albericum : Item statuimus, ut nullus in persona, vel
in rebus alicui damnum inferat, nisi prius eum, cui damnum inferre voluerit, ad minus
trium dierum et noctium spatio Diffidaverit, et tunc uterque pacem ab altero per
prædictum terminum habebit, alioquin per sententiam proscribatur. Idem
præscribitur Constitutione Friderici I. ann. 1187. apud Conradum Uspergensem. Alia vero
Caroli IV. Imp. apud Levoldum Nortowium in Chronico Marcano ann. 1356. cavetur etiam,
ne Diffidationes fiant in locis, ubi ii, quibus bellum indicitur, domicilia non
obtinent, aut ea continenter non habitant. Froissart. 1. vol. cap. 35. auctor est,
imperante Ludovico Bavaro, hanc Friderici invectam perinde legem de diffidationibus :
Et fut là endroit renouvellé un jugement et statut et affermé, qui avoit esté
fait à la Cour de l'Empereur le temps passé, qui estoit tel, que qui vouloit autrui
grever, ou porter domage, il le devoit Deffier suffisament, trois jours devant son
fait ; et qui autrement le faisoit, il devoit estre rattaint de mauvais et vilain
fait. Vide Raim. Montanerium cap. 216. Observantiæ Regni Aragon. lib. 6. de
Privileg. Militum § 22 : Juxta cartam pacis, nullus sine Diffidamento alteri dare
debet damnum ; attamen nec villanus Infantionem, nec e contra tenentur se Diffidare, si
alter alterius interfecerit consanguineum, quia dictus forus habet eum pro Diffidato,
dum tamen manifestum homicidium existat ; alias si esset dubium, esset ibi necessaria
Diffidatio, et si alius jus offerret, reciperetur ejus firma, et esset pendente hoc
dubio assecurandus, juxta Regni usum. Si tamen sine diffidamento in dictis casibus
Infantio villanum, vel e contra interfecerit, non punietur pœna capitali, si possit
dictum homicidium probari. Infantiones autem inter se semper tenentur se
Diffidare, nisi pro morte patris vel exhæredatione, secundum usum.literæ diffidationissignificabantur, hosti damnum inferre prohibitum erat. Lit. remiss. ann. 1369. in Reg. 100. Chartoph. Reg. ch. 287 :
Aucunes personnes leur
dirent qu'il ne povoient par la coustume du pais déffier et porter dommage tout en un
jour.Quoniam in secundo Concilio
Tarraconæ viii. Cal. Feb. ann. mcccxxiii. prædecessorum nostrorum,
qui condemnaverint Diffidari Prælatos, et personas Ecclesiasticas, vestigiis inhærentes,
sacro approbante Concilio, statuimus, ut si quis deinceps cujuscumque status vel
conditionis existens diffidaverit aut provocaverit publice vel occulte Archiepiscopum,
aut Episcopum, vel eorum Officiales, vel Prælatum, aut Religiosum, vel alium Clericum
beneficiatum in sacris ordinibus constitutum... ipso facto sententiam excommunicationis
incurrat. Hanc constitutionem ut eluderent potentes quidam laici,
Ecclesiasticorum bona, nullo prævio diffidamento, invadebant : quam calliditatem anathemate feriit Concilium IV. Terraconense haud diu post celebratum. Hujus constitutionem si vis, consule inter Anecdota Marteniana tom. 4. col. 319.
Nec modo more
majorum amicitiam suam interdixerat, quod diffidiare dicunt. Ægidius Parisiensis
MS. lib. 3. Karolini :
Diffidiare Ducem, Martemque edicit habendum.
Eo tempore Marchio Estensis misit dominum Ludovicum de Petrezanis equitem et
armigerum probum ad Disfidandum Commune Bononiæ, et misit guantum battaliæ.Defi, Provocatio.
Diffidare. Ivo Carnot. Epist. 22 :
Me Diffiduciastis, et bona
Episcopalis domus diripienda adversariis nostris exposuistis. Utuntur Matthæus
Paris, Conradus Uspergensis anno 1177. Brusselde Feudorum usu tom. 1. pag. 328.
Sine Diffiducia facta contra nos dentes acuerunt, etc. Plura de
diffidationibus vide apud eumdem Molinum loco cit.Cum Droco dictus de Fieffes miles
Petrum de Bays ad ejus os Diffidasset, etc. Vide in hac voce.Tanquam rebelles et proditores imperii et læsæ majestatis crimine reos de
toto Romano imperio exbannimus et Diffidamus. Unde Diffidamentum, Ipsa declaratio, ibid. pag. 224 :
Ab hujusmodi tamen sententiis, condemnationibus,
Diffidamentis et bannimentis, etc.
Diffidatio, ann. 1313. ibid. pag. 548. lin. 49.