glotonus
Neque scienter hospitentur
Glotonos , averitatores, basclacerios, meretrices, galiatores vel bannitos. Lit.
remiss. ann. 1374. in Reg. 105. Chartoph. reg. ch. 459 : Icellui Robert, qui estoit
puissant homme de corps, mauvais Glout et de mauvaise renommée, etc. Aliæ ann.
1400. in Reg. 155. ch. 339 : Icelle femme par sa mauvaistié Glotonine, commist et
perpétra adultere, et se abandonna à un sien voisin. Ms. :
Ne d'orguel, ne de Gloutrenie ;
Chil sont capiel de déablie.
Unde Lors Maroie dist à laditte femme, va-t-an Malegloute,
je ne veil à ton point de tencion. Hinc Icellui
Regnault dist au suppliant tant d'autres Gloutes paroles, que tous ceulx qui estoient
présens en estoient esbaiz. Haud scio an a veteri Gallico
Le carongne que la mer gete,
Homme, beste, ou poisson, ou Glete.
Le Despirement du CorpsMs. :
Vius es, et ors à mourir as,
Si deviens Glete et pourreture.
Icellui
Robert disoit audit Gille qu'il lui avoit occupé et occupoit Glous et parois à lui
appartenans, estans en laditte ville de Saint Pol, de mortier ou ordure, que ledit Gille
devoit mener ou faire mener aux champs. Vide infra Gallicum
Glassouerin Goterius.
Glout, pro Helluo, vorax, vulgo
Si Glout de boire et de mangier.
Unde Gloutement, pro
Gloutonnement, Voraciter, avide, in Hist. Caroli VI. pag. 177 :
Et quant il mangeoit, c'estoit bien Gloutement et
louvissement. Godon, eadem acceptione, Cotgravio ; quæ vox occurrit apud Anonym.
in Carolo VII. pag. 512. Aliis, idem est quod Homo divitiis rebusque omnibus abundans.
Ejusdem originis est vox Seglout, Frustum, quod uno haustu deglutitur, in Mirac. B. M. V. Mss. lib. 2. :
En mer chai et mort l'englout,
Tout autresi com un Seglout.
Vide Gluto.